Tous les articles par Karine

Une plaie ouverte

par Patrick Pécherot

1871, au cœur de la Commune de Paris. Une bande d’amis vit l’insurrection et sa tragique conclusion. Vous croiserez des personnages fictifs mais aussi Courbet, Jules Vallès, Verlaine, Rimbaud, Louise Michel. Puis l’action nous entraîne 30 ans plus tard, au États-Unis. Une reconstitution brillante, des personnages hauts en couleurs, des décors fabuleux, toute la verve du parler populaire restituée finement. Un grand roman, mêlant l’histoire, la petite et la grande, de nobles sentiments et des personnages inoubliables.

Conseils pour vos lectures d’été

Voici une sélection de romans pour s’évader, s’émouvoir, se divertir pendant les vacances !
Pour toutes et tous et pour tous les âges (ou presque) :

Venise n’est pas en Italie de Ivan Calbérac (Livre de poche 7,60€)
Acceptant l’invitation de la fille qu’il aime, qui lui a proposé de venir l’écouter en concert à Venise pendant les vacances de Pâques, un garçon de 15 ans est fou de joie. Mais sa famille d’excentriques décide de l’accompagner. Premier roman.

Le jour où les lions mangeront de la salade verte de Raphaëlle Giordano (Eyrolles 16,00€)
Romane s’est donnée pour mission de réduire ce qu’elle appelle le taux de burnerie, dont les symptômes sont le sentiment de supériorité, l’égocentrisme, le penchant pour le pouvoir ou encore la mauvaise foi. Elle accueille des stagiaires pour les accompagner dans leur parcours, avec des méthodes pour le moins originales.

Handi-Gang de Cara Zina (consultez notre coup de cœur en cliquant sur le titre)

Quand sort la recluse de fred Vargas

Tout va très bien, madame la comtesse de Francesco Muzzopappa (J’ai Lu 6,70€)
Les aventures rocambolesques d’une vieille aristocrate désargentée, Maria-Vittoria dal Pozzo della Cisterna, qui décide de mettre en scène son propre kidnapping pour renflouer le compte en banque familial. Premier roman.

Croire au merveilleux de Christophe Ono-Dit-Biot (Gallimard 20,00€)
César a perdu sa femme et n’arrive pas à vivre sans elle malgré l’enfant qu’ils ont eu ensemble. Désespéré, il décide d’en finir mais, au moment où il se sent vaciller après avoir ingéré des médicaments, quelqu’un frappe à la porte. C’est ainsi qu’il fait la connaissance de sa nouvelle voisine, une jeune femme à l’accent grec, qui l’aide peu à peu à se reconnecter à la vie.

Un nom de torero de Luis Sepulveda (Point 6,40€)
Juan Belmonte quitte le Chili de Pinochet et part à la recherche d’une collection de pièces d’or volée en 1941 par les nazis. En route pour la Patagonie, il rencontre des guérilleros ainsi qu’une galerie de personnages empruntés aux écrivains de la génération de l’auteur, né en 1949.

Comment (bien) rater ses vacances de Anne Percin

Avenue des mystères de John Irving (Point 8,90€)
Au cours d’un voyage aux Philippines, Juan Diego Guerrero, devenu adulte, revit des souvenirs de son enfance et de son adolescence au Mexique.

Rufus le fantôme de Chrysostome Gourio

L’ombre de nos nuits de Gaëlle Josse (J’ai Lu 6,00€)
De passage dans une ville, une femme rentre dans un musée. Bouleversée par le tableau Saint Sébastien soigné par Irène, de G. de La Tour, elle se remémore un amour passé. A ses souvenirs s’entremêle l’histoire de la création de l’œuvre par le peintre et par son apprenti.

Mémé Dusa de Anne Schmauch

Un truc truc comme un biscuit craquant de Emily Lockhart

Une plaie ouverte de Patrick Pécherot (Folio 7,20€)
Paris, 1870. Une bande d’amis vit l’insurrection de la Commune avant d’être dispersés, arrêtés ou recherchés. L’un d’eux, Dana, en fuite, est condamné à mort. Ce personnage trouble, entouré de mystère, hante son camarade Marceau qui veut le retrouver. Trente ans plus tard, il croit le reconnaître parmi les figurants du premier western de l’histoire. Prix Transfuge du meilleur polar français 2015.

Le restaurant de l’amour retrouvé de Ogawa Ito (Picquier pooche 8,00€)
Suite à un chagrin d’amour, Rinco perd la parole et décide de retourner dans son village natal. Elle y ouvre un restaurant dont la particularité est de ne servir qu’un couvert par jour, et de concevoir des plats capables d’exaucer le désir le plus profond de chaque client. Premier roman.

Sauveur et fils (saison 1) de Marie-Aude Murail

 

 

Lundis au soleil et fermeture estivale

Nous vous informons que la librairie sera fermée exceptionnellement les jours suivants :

vendredi 14 juillet – lundi 24 juillet – lundi 31 juillet – lundi 21 août

et enfin  nous fermerons pour une trêve estivale du 7 au 15 août  !

Exceptionnellement la librairie fermera à 15h le samedi 5 août.

 

 

Quelques pépites de la rentrée littéraire de janvier !

Les deux sorties « incontournables » en ce mois de janvier sont bien sûr le nouveau Daniel Pennac « Ils m’ont menti« , qui reprend, ô surprise, la saga Malaussène ; ainsi que le troisième tome de « L’amie prodigieuse » par Elena Ferrante.

Tanguy Viel fait sa rentrée avec « Article 353 du code pénal« , ainsi que « La disparition de Jim Sullivan » en poche.

Mais aussi : Hubert Haddad « Premières neiges sur Pondichéry« . Une balade musicale et érudite entre Jérusalem et l’Inde, une prose exquise et recherchée.

« Née contente à Oraibi » de Bérangère Cournut. Un livre aussi beau dans sa forme que dans le fond. C’est l’histoire enchantée d’une fillette de la tribu amérindienne des Hopi, ainsi que de leurs coutumes, leurs croyances, leur cosmogonie. Be Hopi !

Cécile Coulon « Trois saisons d’orage« .

Et puis et puis … « La sonate à Bridgetower » d’Emmanuel Dongala. L’histoire « en-partie-vraie » d’un jeune prodige du violon et de son père, à l’époque de la Révolution Française. Descendants d’esclaves de la Barbade, leur histoire est aussi celle de la traite négrière et des noirs en Europe. Nous les suivons à Paris, Londres, Vienne et l’on croisera des musiciens célèbres. Surprise !

N’oublions pas les sorties poche : l’excellentissime Judith Perrignon « Victor Hugo vient de mourir« , la plume drôle et acérée de Iain Levison pour un thriller atypique « Ils savent tout de vous » et un roman indien à découvrir « Un fils en or« .

A redécouvrir à l’occasion de la sortie de son adaptation au cinéma  : « Silence » de Shûsaku Endô.

 

 

Bondrée : roman noir

par Andrée A. Michaud

Eté 1967. Une jeune fille est retrouvée morte dans les épaisses forêts qui entourent Boundary Pond, un lac québécois rebaptisé Bondrée. Peu de temps après, une deuxième adolescente disparaît à son tour. La vie de toutes les familles, adultes et enfants, qui campent autour du lac cet été là est bouleversée. Ainsi que celle de l’inspecteur qui mène l’enquête.

Ce roman noir prend le temps d’explorer la psychologie de tous les personnages. Dans une langue riche et savoureuse, empruntant au français du Québec, l’auteur nous restitue une atmosphère particulière et étrange.

 

Femme du monde

par Didier Goupil

« Madame » est une collectionneuse d’art raffinée et une femme indépendante. Née en 1900, elle traverse son siècle et ses horreurs et renaît grâce à l’art contemporain.

Dans ce texte court et poétique, tout en délicatesse, chaque mot est choisi avec soin. L’épure donne à Madame et son histoire un éclat inoubliable.

Didier Goupil est un auteur que nous apprécions beaucoup. Nous vous recommandons donc également : « Lettre à Anna« , « Les tiroirs de Visconti » et « Journal d’un caméléon« .

Pour en savoir plus  : https://didiergoupil.com/

Cannes 1939 Le festival qui n’a pas eu lieu

par Olivier Loubes

A la croisée du cinéma, de l’histoire et de la politique.

Prévu pour s’ouvrir le 1er septembre 1939, le tout premier Festival de Cannes n’a pas eu lieu. L’entrée en guerre imposa 7 ans de réflexion à ce qui allait devenir le plus grand festival de cinéma du monde. Pourtant tout était prêt ! Olivier Loubes met brillamment en lumière cet évènement disparu et, en bon historien, nous donne à comprendre le contexte historique et politique de l’époque.

Photos des lieux et des personnages, affiches de film, revues d’époque etc. accompagnent ce passionnant ouvrage.

 

Nains, hercules et géants – humanités prise par la taille

par Claude Ribouillault

Nains, hercules et géants ont alimentés des imageries plus ou moins trafiquées ou fantasmées, qui ont trouvé un âge d’or avec les premiers pas de la photographie. Construit autour d’albums ou de cartes postales d’époque ce livre est un travail complet et impressionnant sur le thème de la différence et la puissance des stéréotypes.

Difficile à vous décrire, si ce n’est que l’on apprend beaucoup et que l’on découvre bien des mythes et des légendes.

Les mots qui nous manquent

par Yolande Zauberman et Paulina Mikol Spiechowicz

Étonnant et poétique : un recueil  d’expressions étrangères n’ayant pas d’équivalent dans la langue française. Faisant passer des sentiments, des nuances  appartenant à toutes les géographies et permettant de sentir l’espace d’un instant ce que sentent les autres.

Deux exemples pour vous donner envie : « Magari » (de l’Italien) pour dire « cela serait trop beau »,

« Alistikana » (de l’Arabe) pour dire « Quand l’émotion fait mollir le cœur et les jambes, et que l’on y cède ».

Wood Buildings

par Tashen

Vous allez nous dire « encore du bois » ! Mais c’est un ouvrage tout à fait différent : il s’agit d’une présentation de cent réalisations architecturales contemporaines en bois à travers le monde, et des architectes qui les ont conçues. Une iconographie riche et soignée.

Le coffret en lui même est somptueux, massif et lourd comme le bois, il abrite deux volumes. Son prix est modique comme souvent chez Tashen : 39,99€.

photowoodbuildings

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