Tous les articles par Karine

Autant en emporte le vent – Tome 2

par Margaret Mitchell

Nouvelle traduction !

1861, Géorgie. A tout juste seize ans, Scarlett O’Hara a devant elle l’avenir radieux d’une riche héritière de Tara, une importante plantation de coton. Mais la guerre civile est sur le point de plonger dans le chaos le pays tout entier, et Scarlett a le cœur brisé : Ashley Wilkes vient d’en épouser une autre. Pour fuir son chagrin, elle va s’installer à Atlanta, impatiente de goûter à l’énergie d’une grande ville.
Là, un certain Rhett Butler, à la réputation douteuse de contrebandier, commence à s’intéresser à Scarlett, attiré par son caractère rebelle. Un duel de séduction s’engage alors, et ils vivront ensemble les pires heures du siège d’Atlanta.

Oubliez le film et lisez le livre ! Il est d’une richesse narrative et descriptive incroyable. Margaret Mitchell c’est Balzac et Dumas réunis. La « comédie humaine » des planteurs esclavagistes à la veille de la guerre de sécession est passionnante. Oui c’est une société raciste et esclavagiste qu’elle décrit et Scarlett est un personnage assez insupportable. Aucune description n’est de trop, toujours au service de l’histoire et de la contextualisation de cette société dont on découvre avec effarement les rites et les codes. Bref, c’est un chef d’œuvre.

Autant en emporte le vent – Tome 1

par Margaret Mitchell

Nouvelle traduction !

1861, Géorgie. A tout juste seize ans, Scarlett O’Hara a devant elle l’avenir radieux d’une riche héritière de Tara, une importante plantation de coton. Mais la guerre civile est sur le point de plonger dans le chaos le pays tout entier, et Scarlett a le cœur brisé : Ashley Wilkes vient d’en épouser une autre. Pour fuir son chagrin, elle va s’installer à Atlanta, impatiente de goûter à l’énergie d’une grande ville.
Là, un certain Rhett Butler, à la réputation douteuse de contrebandier, commence à s’intéresser à Scarlett, attiré par son caractère rebelle. Un duel de séduction s’engage alors, et ils vivront ensemble les pires heures du siège d’Atlanta.

Oubliez le film et lisez le livre ! Il est d’une richesse narrative et descriptive incroyable. Margaret Mitchell c’est Balzac et Dumas réunis. La « comédie humaine » des planteurs esclavagistes à la veille de la guerre de sécession est passionnante. Oui c’est une société raciste et esclavagiste qu’elle décrit et Scarlett est un personnage assez insupportable. Aucune description n’est de trop, toujours au service de l’histoire et de la contextualisation de cette société dont on découvre avec effarement les rites et les codes. Bref, c’est un chef d’œuvre.

Watership Down

par Richard Adams

Un groupe de lapins quitte un jour sa garenne pour aller s’implanter ailleurs. Ce sera une longue et périlleuse aventure. Ils croiseront des congénères étrangement organisés, affronteront des dangers à leur hauteur. La meilleure épopée du monde, avec des lapins certes, mais quelle importance ? Leurs aventures sont captivantes. Comment vivent-ils, quels sont leur sentiments, leurs peurs ? On ne peut s’empêcher de faire des comparaisons avec nos comportements humains. La grande beauté de ce roman est de décrire la nature à hauteur de lapin et de nous faire ressentir avec force la beauté de la lumière, l’odeur du vent, les couleurs changeantes de l’herbe et tant d’autres sensations qui nous sont inconnues.

La librairie est ouverte !

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La librairie est ouverte aux horaires habituels (consultables plus bas sur le site).

Fermeture les 13 et 14 juillet !

Fermeture estivale du lundi 10 août au lundi 17 août inclus.

Fermeture tous les lundis du mois d’août.


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L’été des quatre rois – Juillet-août 1830

par Camille Pascal

Juillet 1830. Le peuple est dans la rue et l’Histoire se répète. Les Parisiens veulent du pain et la Révolution. Depuis Saint-Cloud, Charles X s’accroche à une couronne qu’il croit tenir de Dieu. On muselle la presse ? Celle-ci se déchaîne. On envoie l’armée ? Les émeutiers redoublent d’ardeur. Abdiquer ? Mais pour qui ? Talleyrand louvoie, Chateaubriand déçoit, Stendhal court le guilledou. Personne n’y comprend rien.
En quelques jours d’un été caniculaire — l’hiver des Bourbons —, quatre rois vont se succéder, jusqu’au prochain printemps…

Un roman historique très documenté et qui reste toujours passionnant. Foisonnant de détails, tout en conservant un rythme propice à nous tenir en  haleine.

Libertango

par Frédérique Deghelt

Luis naît en 1935. D’origine espagnole, il vit à Paris avec ses parents et ses soeurs. Luis est handicapé, son côté gauche fonctionne mal, sa démarche est hésitante, sa diction souvent difficile. Dans cette famille ulcérée par la présence d’un enfant abîmé, Luis n’est porté par aucune confiance tutélaire. L’oreille collée au transistor, il s’échappe, grandit en découvrant l’enlacement des arpèges, la beauté des concertos, cantates et symphonies, et chaque partition lui devient peu à peu territoire de savoir.
A vingt et un ans, seul sur les bords de Seine, Luis est soudain bouleversé par le son d’un bandonéon. Sa vie s’ouvre alors à l’avenir… Libertango est un roman envoûtant, un livre d’allégresse qui convoque l’émotion que la musique suscite en chacun de nous, même au pire de la guerre. Une émotion qui porte Luis et le sauve.

Amoureux de la musique et des belles histoires ce livre est pour vous !

Les fondamentaux de l’aide à la personne revus et corrigés

par Jonathan Evison

Quand on fait de la fuite un mode de vie, il n’y a que deux questions qui comptent : Où se terrer ? Et, plus important encore, avec qui ? Ex-père au foyer en plein divorce, hanté par un passé aussi lourd à porter que son nom, Benjamin Benjamin se retrouve du jour au lendemain aide-soignant. En charge de Trev, un adolescent à l’imagination débridée cloué dans un fauteuil roulant, il plonge tête la première dans les joies du soin à domicile.
La réunion de ces deux êtres cabossés par l’existence, commentateurs assermentés des formes de Miss Météo, passionnés de musée de la Mortadelle et de dahus empaillés, ne pouvait les mener qu’à une seule chose : envoyer un jour ou l’autre tout balader. Préférant la route des grands espaces à la routine des petites galères, ils embarquent à bord d’un minibus, en quête des sites touristiques les plus saugrenus du pays.
Sur le chemin, ils rencontreront Dot, jeune punkette révoltée, Peaches et son doux sourire, Elton et son idée de génie, mais aussi un espion, un yéti et une marmotte sodomite. Avec Les Fondamentaux de l’aide à la personne revus et corrigés, Jonathan Evison a façonné un récit drôle et doux-amer, qui ne se laisse aller ni à la condescendance ni à l’apitoiement. Un roman qui examine avec attention ce que cela coûte et ce que cela apporte de prendre soin des autres.
Débordant d’émotions, ce livre nous montre d’une façon désarmante comment tout accepter de la vie, ses moments les plus terribles comme ses instants les plus lumineux.

La sonate à Bridgetower – (Sonata Mulattica)

par Emmanuel Dongala

N’en déplaise à l’ingrate postérité, la célèbre Sonate à Kreutzer n’a pas été composée pour le violoniste Rodolphe Kreutzer, mais pour un jeune musicien tombé dans l’oubli. Comment celui-ci est devenu l’ami auquel Beethoven a dédié l’un de ses morceaux les plus virtuoses, voilà l’histoire qui est ici racontée. Au début de l’année 1789 débarquent à Paris le violoniste prodige George Bridgetower, neuf ans, et son père, un Noir de la Barbade qui se fait passer pour un prince d’Abyssinie.
Arrivant d’Autriche, où George a suivi l’enseignement de Haydn, ils sont venus chercher l’or et la gloire que devrait leur assurer le talent du garçon. De Paris à Londres, puis Vienne, ce récit d’apprentissage confronte aux bouleversements politiques et sociaux – notamment la mise en cause de l’esclavage aux colonies et l’évolution de la condition des Noirs en Europe – les transformations majeures que vit le monde des idées, des arts et des sciences, pour éclairer les paradoxes et les accomplissements du Siècle des lumières.

Amoureux de la musique et des belles histoires voici une pépite. De la couverture du livre au sujet du roman, des personnages flamboyants aux salons raffinés où se produit George, tout est beau ! Quand le romanesque rencontre la musique et une époque riche en bouleversements tout est en place pour passer un délicieux moment de lecture.

Darktown

par Thomas Mullen

Atlanta, 1948. Le département de police de la ville est contraint de recruter ses premiers agents noirs. Parmi eux, les vétérans de guerre Lucius Boggs et Tommy Smith. Mais dans cette Amérique ségrégationniste, un « officier nègre » n’a le droit ni d’arrêter un suspect, ni de conduire une voiture, ni de mettre les pieds dans les locaux de la police blanche. Quand le cadavre d’une toute jeune femme noire est retrouvé sur un dépotoir, Boggs et Smith décident de mener une enquête officieuse, au péril de leur carrière et de leur vie.

Impressionnant de maîtrise et de réalisme, ce polar décrit une société entravée par le racisme et la haine. Sans jamais sacrifier l’intrigue, qui est prenante de bout en bout, l’auteur est aussi au plus près des personnages. Les contraintes sociales qui sont les leurs ne pourront que vous toucher et on oublie pas de sitôt ces deux agents opiniâtres, à la recherche obstinée de l’assassin de Lily.

Personne ne gagne – Mémoires

par Jack Black

De San Francisco au Canada, de trains de marchandises en fumeries d’opium, d’arnaques en perçages de coffres, du désespoir à l’euphorie, Jack Black est un voleur : parfois derrière les barreaux, toujours en cavale. Avec ironie, sagesse et compassion, il nous entraîne sur la route au tournant du XXe siècle. Personne ne gagne est un hymne à une existence affranchie des conventions. Qu’il soit hors-la-loi, opiomane ou source d’inspiration pour Kerouac et Burroughs, qu’importe, qu’il vole au-devant de la déchéance ou qu’il flambe comme un roi, Jack Black n’est guidé que par son amour de la liberté.
C’est dur, c’est brut, c’est profondément américain. Black est peut-être un vaurien, il est surtout un conteur qui, sans jugement, joue avec son passé afin de nous remuer et de nous mettre sur le droit chemin.